Première étude européenne sur les fondations actionnaires

Qui sait que Tata (Inde), Bosch ou Bertelsmann (Allemagne) , Rolex (Suisse), Ikea (Suède), Carlsberg (Danemark), ou Pierre Fabre (France) appartiennent à… des fondations ? Elles sont plus de 500 en Allemagne, 1000 en Norvège, 1300 au Danemark, ces entreprises grandes ou plus petites, dont les fondateurs ont fait le choix de transmettre tout ou partie du capital et des droits de vote, à des fondations.

Malgré son caractère doublement vertueux, ce modèle est largement méconnu en France, où les Laboratoires Pierre Fabre, et dans une moindre mesure l’Institut Mérieux, font figures d’exceptions.

A l’heure ou la philanthropie devient plus entrepreneuriale et le capitalisme se veut plus responsable, où en France 700000 entreprises familiales devraient être transmises dans les quinze prochaines années et l’Etat Providence s’essouffle, le modèle des fondations actionnaires est indéniablement à développer.

Pourquoi une étude européenne ?

Le modèle des fondations actionnaires, qui articule de façon indissociable don et investissement, capitalisme et philanthropie, est largement méconnu en France, où les laboratoires Pierre Fabre font figure d’exception. Prophil, cabinet de conseil spécialisé dans les nouveaux modèles philanthropiques et économiques, a naturellement choisi comme ce thème comme sujet d’étude.

Dans la continuité d’une conférence organisée avec Delsol Avocats (mars 2014), Prophil s’est entouré de ce cabinet d’avocats de référence, et de la Chaire Philanthropie de l’ESSEC, pour approfondir, avec le soutien de Mazars, le sujet dans 4 pays européens : le Danemark, l’Allemagne, la Suisse et la France.

L’étude lève le voile sur une réalité économique qui échappe aux statistiques. Un sujet à la fois foisonnant et d’avenir, vertueux pour certains et subversif pour d’autres. Elle est le point de départ d’une réflexion à poursuivre collectivement.

Commandez l’étude sur le site des Editions de Prophil en cliquant ici

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