Bibliographie

Retrouvez les ouvrages de référence de Virginie Seghers et Geneviève Ferone Creuzet

2017

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LES ENTREPRISES A MISSION

Prophil

Depuis une dizaine d’années, de nouveaux statuts émergent, dans différents pays (Etats-Unis, Canada, Royaume-Uni, Italie principalement), pour encourager les entreprises à mettre leur performance économique au service d’une mission (sociale, sociétale, environnementale ou scientifique) définie dans l’objet social et opposable par les parties-prenantes. Ce panorama international, réalisé en collaboration avec Mines ParisTech et avec le soutien du Groupe Caisses des Dépôts, KPMG France et Sycomore AM, révèle et compare pour la première fois ces nouveaux statuts hybrides, inspirants pour la France.

Des Etats-Unis à l’Italie, en passant par le Canada ou le Royaume-Uni, les entreprises à mission fleurissent et traduisent une dynamique puissante. Qui sont les pionniers ? Pourquoi choisissent-ils ces nouveaux statuts hybrides ? Pourquoi s’engagent-ils statutairement au-delà des certifications existantes ? Comment se définit et s’évalue la mission ? Comment les parties-prenantes sont-elles associées à sa réalisation ? En quoi la mission sert-elle la performance et réciproquement ?

2015

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LES FONDATIONS ACTIONNAIRES

Prophil

Qui sait que Tata (Inde), Bosch ou Bertelsmann (Allemagne) , Rolex (Suisse), Ikea (Suède), Carlsberg (Danemark), ou Pierre Fabre (France) appartiennent à… des fondations ? Elles sont plus de 1 000 en Allemagne, 1 000 en Suède, 1 350 au Danemark, ces entreprises grandes ou plus petites, dont les fondateurs ont fait le choix de transmettre tout ou partie du capital et des droits de vote, à des fondations.

Malgré son caractère doublement vertueux, ce modèle est largement méconnu en France, où les Laboratoires Pierre Fabre, et dans une moindre mesure l’Institut Mérieux, font figures d’exceptions.

A l’heure ou la philanthropie devient plus entrepreneuriale et le capitalisme se veut plus responsable, où en France 700 000 entreprises familiales devraient être transmises dans les quinze prochaines années et l’Etat Providence s’essouffle, le modèle des fondations actionnaires est indéniablement à développer.

2015

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LE CREPUSCULE FOSSILE

Geneviève FERONE CREUZET

De quoi fossile est-il le nom ? D’une source d’énergie, d’une civilisation, d’un modèle économique, d’un système de valeurs ?

Parmi les énergies fossiles, le pétrole a été le maître de tous les arbitrages géopolitiques, économiques et financiers, au point de créer une nouvelle civilisation : la civilisation fossile, dominée par une nouvelle race de seigneurs. Cette civilisation est entrée dans un crépuscule, un long crépuscule  flamboyant dans lequel ces élites, relayées par des lobbys influents, confites dans leur toute puissance, tentent encore de ranimer la  flamme d’une croissance éternelle. Quel paradoxe : eux qui ont tant contribué à l’accélération de l’histoire humaine, prenant des risques inconsidérés, sont aujourd’hui à la tête des forces conservatrices uniquement focalisées sur la préservation de leur rente.

Comment dès lors lutter contre ces forces adverses et faire émerger une conception nouvelle du bien commun ? Un nouveau modèle de civilisation postfossile ?

2011

Transhumanie

BIENVENUE EN TRANSHUMANIE : SUR L’HOMME DE DEMAIN

Geneviève FERONE CREUZET

« Les transhumanistes sont des idéologues visant au dépassement de l’espèce humaine, qu’ils considèrent comme imparfaite, par une cyber-humanité. Le rêve des transhumanistes est donc celui de l’immortalité pour une créature, produit du génie de l’homme. »

Saviez-vous que les cyborgs existent déjà ? Qu’il est aujourd’hui possible à des amateurs de pratiquer des manipulations génétiques dans leur cuisine ? Que bientôt il sera possible d’intégrer la puissance d’un ordinateur complet sur une seule puce ? Connaissez-vous la brouette moléculaire ? L’Apocalypse est-elle pour demain ? Loin de la pensée dominante du conformisme écologique, les auteurs voient plus loin : l’homme augmenté.
Dans cet essai percutant, Geneviève Ferone et Jean-Didier Vincent nous proposent une réflexion sur le « forçage technologique » et ses implications politiques. Des émeutes spontanées au réchauffement climatique, de Palo Alto à Maputo, de Tunis à New York, nos enquêteurs au pays du futur interrogent la capacité de l’homme à survivre.

2009

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LA NOUVELLE PHILANTHROPIE : (RE)INVENTE-T-ELLE UN CAPITALISME SOLIDAIRE ?

Virgine SEGHERS

Les multiples acteurs de la société civile, porteurs de projets culturels ou sociaux, sont plus que jamais en quête de partenaires qui les accompagnent et les soutiennent, alors que l’État et les collectivités ne peuvent plus assumer seuls le financement de l’intérêt général. Parallèlement, les entreprises, souvent impliquées dans des actions philanthropiques, se posent aujourd’hui la question plus large de leur « responsabilité sociale « . Quels projets peuvent mériter leur engagement et leur investissement, renforcer leur identité et leur rayonnement, mobiliser leurs équipes, souligner les valeurs qui les animent? Pour la première fois, une enquête met en scène tous les acteurs concernés : entreprises, artistes, associations, ONG, salariés, syndicats, agences de notation, État, collectivités locales, journalistes… Elle répond à des questions clés : pourquoi le mécénat, quels en sont les formes et les critères? Est-il réservé aux grandes entreprises? Avec quels dispositifs juridiques et fiscaux? À quoi servent les fondations? Prennent-elles des risques? Comment impliquer les salariés?… Ce véritable « guide » décrypte les mécanismes et donne les clés de l’entreprise mécène.

2008

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2030 : LE KRACH ECOLOGIQUE

Geneviève FERONE CREUZET

Le krach écologique aura lieu en 2030 ! Le front climatique, le front énergétique, le front de la croissance et le front démographique vont se télescoper exactement à la même date. Le changement climatique est une dérive sans retour. Qui en est le premier responsable ? Notre consommation d’énergies fossiles, dont le pétrole, qui provoque l’émission de gaz à effet de serre. Geneviève Ferone pose dans cet essai clair et tranché une série de questions économiquement incorrectes. Comment nous orienter au plus vite vers des énergies propres et renouvelables ? Aurons-nous le temps de les financer et les développer à une échelle industrielle pour couvrir les besoins en énergie de 7 milliards de personnes en 2030 ? Faut-il généraliser la taxe carbone? Comment faire basculer des géants économiques tels que l’Inde et la Chine, dont les intérêts sont divergents des nôtres, vers une nouvelle gouvernance ? Faut-il attendre une quelconque aide de la décroissance ? La foi dans le progrès technologique nous sauvera-t-elle ?

2007

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CE QUI MOTIVE LES ENTREPRISES MECENES : PHILANTHROPIE, INVESTISSEMENT, RESPONSABILITE SOCIALE ?

Virgine SEGHERS

La philanthropie connaît dans le monde un essor sans précédent. Il n’y a jamais eu, même en temps de crise financière, autant de milliardaires dans le monde, autant d’inégalités dans la répartition des richesses, ni autant de médiatisation des défis écologiques et sociaux de la planète. Tous les éléments sont réunis pour que les individus les plus riches prennent conscience de leur pouvoir, pour ne pas dire de leur devoir, d’agir pour le bien commun. Mais quels sont ceux qui passent à l’acte? Quelles sont leurs vraies motivations? Dans le sillage de Bill Gates, une nouvelle génération de « philanthrocapitalistes « , chinois, indiens, moyen-orientaux, français, etc., s’engage. Ils ne parlent plus de charité, mais considèrent le don comme un investissement social, avec un souci d’efficacité prononcé. Ce livre dresse un panorama mondial et interroge pour la première fois, en France, les acteurs clés : la philanthropie peut-elle contribuer à la redistribution de la richesse? Est-elle un devoir moral ou une simple façon d’accroître l’influence des plus riches en leur donnant bonne conscience? Dans un monde où le capitalisme, face à ses propres dérives, se veut plus solidaire, cette enquête décrypte les vrais ressorts de la nouvelle économie du don.

2007

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L’AUDACE DES ENTREPRENEURS SOCIAUX : CONCILIER EFFICACITE ECONOMIQUE ET INNOVATION SOCIALE

Virgine SEGHERS & Sylvain ALLEMAND

Quand on parle d’économie, on entend toujours les mêmes mots : mondialisation, multinationales, batailles stratégico-boursières… parfois aussi PME innovantes dans les secteurs d’activité high-tech ou  » pôles de compétitivité « . Mais l’économie sociale, les entrepreneurs sociaux, l’économie solidaire, ce fameux tiers secteur dont on parlait déjà dans les années 1970, qui sont-ils, que font-ils, que représentent-ils dans le tissu économique français ? Quelle est leur singularité, leur différence ? 2 000 000 de salariés et 1 000 000 de bénévoles dans 20 000 coopératives, 3 000 mutuelles de santé, 1 300 fondations, 5 000 entreprises d’insertion et 800 000 associations… ce n’est pas rien ! En réalité un vaste secteur en développement qui veut répondre à une demande sociale de proximité et de solidarité. Il n’y a pas de définition figée de l’entrepreneur social, comme cette étude le montre, mais un état d’esprit commun : concilier l’efficacité économique et l’innovation sociale. Cette enquête plonge dans ce milieu très présent dans nos vies quotidiennes et paradoxalement peu visible et met en scène ces secteurs, leurs projets, leurs valeurs. Il s’en dégage une forte tonicité, une envie d’agir qui nous a incité à ajouter un cahier pratique… pour ceux qui veulent aller plus loin.

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